Santogold – Éponyme

(Downtown Records)

Un an après avoir titillé les internautes mélomanes à coups de « singles» et de « remixes », l’artiste électro Santogold dévoile finalement un premier album éponyme plutôt doré. Bien que souvent comparé à M.I.A., le projet tient plus du « patchwork » d’influences allant de la pop (« L.E.S. Artistes» auraient pu facilement se retrouver sur un maxi de Tegan And Sara) au dub (« groovy » « Shove it ») que de l’imitation plaquée or bon marché. C’est justement ce métissage des genres, cette réunion de collaborateurs aux antipodes autour d’un premier jet qui se veut autant débridé qu’homogène, qui sort la création de Santi White de l’ombre (colorée) de Maya Arulpragasam en plus de lui permettre d’éclipser sa concurrence 2.0. Fortement conseillé!

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