Ouch! et Wow!

Bonjour groupe,

En passant, pour ceux qui ne viennent qu’hebdomadairement sur ce blogue, la 26e édition de Podmodernisme est prête. Voyez le billet précédent pour les liens, le « listing », etc.

En attendant la 27e, quelques nouvelles de moi.

En plus d’être un « snob du rock », un pseudo journaliste pigiste (je souffre du syndrôme de l’imposteur, en effet) et un érudit gossant encore et toujours son mémoire de maîtrise, j’oeuvre dans le merveilleux monde des jeux vidéos… bref, c’est mon « day job ». Monde que j’ai révolutionné hier en devenant le premier blessé à vie de la compagnie. André Péloquin, pionnier.

Désireux d’accompagner mon « grilled cheese de distributrice cuit avec minutie dans le micro-ondes » d’un breuvage, j’optai pour une rasade d’eau chaude pour me faire un thé vert. André Péloquin, cordon bleu.

Histoire brève ponctuée d’onomatopées: « Ding! » sonna le four. « twang » fit la portière propulsée par un mécanisme de pentures mystèrieusement en forme ce matin là et « Ouch! » fis-je lorsque le verre d’eau chaude cogné par la portière se renversa sur mon bras droit. André Péloquin, abruti.

Quelques minutes plus tard, je me retrouvai à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Reçu par un infirmier en manque de moments « E.R. » dans sa journée, le zig découpa ma chemise et le t-shirt l’accompagnant afin de jeter un meilleur coup d’oeil aux brûlures. Trente minutes de chialage plus tard – André Péloquin, homme sensible – on m’injecta un fabuleux produit qui allait me faire complètement oublier en quelques minutes que j’avais un bras pétillant. Un autre trente minutes plus tard, une charmante Docteur allait enduire mon poignet musclé d’une généreuse crême blanche… du déjà vu, en effet.

De retour à la réception, on me mentionna que ma carte d’assurance-maladie était portée disparue. Pire encore, je devais aller au concert de Metric le soir même avec une copine et ma chemise préférée. Mais comme cette dernière se trouvait maintenant dans une poubelle (pendant que la première était à l’université), j’ai décidé de « choker ». André Péloquin, homme qui se soigne à la maison.

Fait inusité, ma petite amie trouve le bandage sexy. Je les soupçonnent d’avoir une liaison. André Péloquin, zèbre jaloux.

Sur ce, je suis sensé interviewer les Arctic Monkeys ce samedi pour un hebdomadaire local foutrement mieux distribué que les journaux universitaires et les zines punk m’employant d’habitude. J’aimerais dire qu’une conversation avec le plus gros groupe britannique depuis The Beatles (selon le NME… qui disait la même chose d’un paquet d’autres groupes avant… même The Music si je me rappelle bien… le groupe mauvais à souhait avec le chanteur qui à l’air d’un gremlin) me stresse, mais comme je n’aime pas vraiment ce qu’ils font, je m’en tappe. André Péloquin, pigiste qui n’a pas froid aux yeux.

À plus!

1 thought on “Ouch! et Wow!

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